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vendredi 23 octobre 2015

10 citations de Pasquale Paoli

Précurseur en matière constitutionnelle, champion de la liberté reconnu au siècle des lumières par Rousseau, exemple des futurs révolutionnaires américains, modèle du jeune Bonaparte, référence du Général Washington...l'Histoire ne reconnaît pourtant aujourd'hui que le rang de personnage historique régional à Pascal Paoli.


Aujourd'hui aucun livre de droit constitutionnel ne fait mention du fait que Paoli écrivit dès 1755 une Constitution écrite proclamant la souveraineté du Peuple, établissant une séparation du Pouvoir entre le législatif et l'exécutif. Ces avancées furent saluées par les esprits brillants de l'époque comme Jean Jacques Rousseau et par les souverains éclairés tels que Catherine II.

La première pierre des démocraties modernes fut posée en Corse en 1755, les faits historiques sont incontestables.

Plus tard, les révolutionnaires français, recevant Paoli à l'Assemblée Constituante lors de son retour d'exil londonien, salueront cette expérience politique.
Pasquale Paoli doit trouver la place qu'il mérite dans les livres d'Histoire, place aussi importante que celle de Jefferson, Benjamin Franklin, La Fayette, et tant d'autres champions de la liberté qui d'ailleurs croisières sur leur chemin ce général corse. Pasquale Paoli n'appartient pas qu'à l'histoire du peuple corse, il appartient aussi à l'Histoire universelle de la Liberté.

Paoli ce n'est pas que cela. Il réussit l'exploit de transformer une nation sans Etat, non seulement par la Constitution, mais aussi par l'Université, la monnaie, ainsi qu' une presse nationale. Le vide est immense. L'oubli volontaire dont est victime Paoli par les historiens internationaux est regrettable, sans doute le problème politique de la Corse empêche-t-il une étude de la période.

Paoli fut aussi bien l'adversaire de de la France (1768-1769) 

S'il demeure si populaire aux yeux des corses malgré toutes ces années, c'est qu'il fut un homme d'Etat ayant fait passé le bien de sa Patrie et de son peuple avant son bien personnel. Ceci fut bien décrit par l'écrivain James Boswell lors de son retour de Corse en 1765.