Wikileaks: Interpellation d'un hacker français soupçonné d'avoir participé à des cyberattaques - 20minutes.fr
je croyais qu'ils ne traquaient que les "pédophiles" ??????
""Un adolescent français, soupçonné d'avoir participé à des attaques contre des sites internet aux Etats-Unis en soutien à WikiLeaks, a été placé en garde à vue pendant quelques heures il y a six semaines, a-t-on appris jeudi à la direction de la gendarmerie à Paris.""
jeudi 27 janvier 2011
Mon pays catalan, Perpignan et les alentours
D'origine catalane, j'ai voulu retracer les coutumes, et les traditions que l'on trouve à Perpignan, et dans le pays catalan. J'ai trouvé quelques photos sur le net, et j'ai accompagne cette vidéo avec Mr Jordi Barre,que j'apprécie énorment , et que j'ai eu la chance de connaitre et de parler lorsque j'habitais à perpignan.
http://florette1111.skyrock.com/
mercredi 26 janvier 2011
Accor explique comment il a été spolié en Tunisie - Nord Éclair, l'actualité quotidienne du Nord-Pas-de-Calais, de la métropole lilloise à l'Artois
Accor explique comment il a été spolié en Tunisie - Nord Éclair, l'actualité quotidienne du Nord-Pas-de-Calais, de la métropole lilloise à l'Artois
Et l'Algérie ? « Un pays encore stalinien où l'administration et l'armée sont très puissantes.
Et l'Algérie ? « Un pays encore stalinien où l'administration et l'armée sont très puissantes.
La future mosquée Arrahma impressionne - Nord Éclair, l'actualité quotidienne du Nord-Pas-de-Calais, de la métropole lilloise à l'Artois
La future mosquée Arrahma impressionne - Nord Éclair, l'actualité quotidienne du Nord-Pas-de-Calais, de la métropole lilloise à l'Artois
Le bâtiment comprendra deux ailes, séparées par une allée centrale : une pour le culte, l'autre pour le culturel. Pour la prière des hommes, une salle de six mètres de hauteur de plafond, surmontée d'une mezzanine. Pour les femmes, plusieurs petites salles. Dans la partie culturelle, une salle de conférence, une crèche publique, des salles de classes pour l'aide au devoir, l'apprentissage du français et de l'arabe, une salle de sports, un studio de radio, une bibliothèque et deux logements - un pour l'imam et un pour le régisseur.
Le tout est estimé à six millions d'euros et sera construit en trois phases - la mosquée continuera de fonctionner durant les travaux. Un investissement entièrement financé « par les fidèles qui résident en France ».
Le bâtiment comprendra deux ailes, séparées par une allée centrale : une pour le culte, l'autre pour le culturel. Pour la prière des hommes, une salle de six mètres de hauteur de plafond, surmontée d'une mezzanine. Pour les femmes, plusieurs petites salles. Dans la partie culturelle, une salle de conférence, une crèche publique, des salles de classes pour l'aide au devoir, l'apprentissage du français et de l'arabe, une salle de sports, un studio de radio, une bibliothèque et deux logements - un pour l'imam et un pour le régisseur.
Le tout est estimé à six millions d'euros et sera construit en trois phases - la mosquée continuera de fonctionner durant les travaux. Un investissement entièrement financé « par les fidèles qui résident en France ».
Biodiversité : la bonne affaire du capitalisme sauvage » Article » OWNI, Digital Journalism
Biodiversité : la bonne affaire du capitalisme sauvage » Article » OWNI, Digital Journalism
BIODIVERSITÉ : LA BONNE AFFAIRE DU CAPITALISME SAUVAGE
Peut-on gérer la biodiversité par le marché sans que le marché ne finisse par contrôler totalement les ressources naturelles ?
TAGS Biodiversité, Ecologie, économie et marchés, World Ressources Institute
PAR CHRISTIAN FAURÉ LE 26 JANVIER 2011
58 RÉACTIONS
email A+A-Du même auteur
LA TRAGÉDIE WIKILEAKS
DES TECHNIQUES RELATIONNELLES AUX TECHNOLOGIES RELATIONNELLES
MARKETING ET BÊTISE
QUELLE FILIÈRE INDUSTRIELLE POUR LA NUMÉRISATION DU PATRIMOINE ?
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LA FRANCE CONTRE GOOGLE
LA PUB NE FAIT PLUS RECETTE, BRUXELLES S’EN INQUIÈTE … À SA FAÇON
SANDRINE BÉLIER: “NOUS DEVONS ÉVITER UN SIMPLE RAVALEMENT DE FAÇADE DES VERTS”
Le World Resources Institute (WRI) est une organisation qui se présente de la manière suivante :
Le WRI est un think tank environnemental qui va au delà de la recherche pour trouver des moyens pratiques pour protéger la planète et améliorer la vie des peuples.
C’est très noble.
Mais une autre manière de voir, s’y l’on croit les journalistes Agnès Bertrand et Françoise Degert, est celle qui va suivre. Après avoir écouté leur entretien dans l’émission Terre à terre du 16 Octobre, voici à la fois ce que j’en ai compris et comment je l’interprète.
Le World Resources Institute et la convention pour la biodiversité
World Resources Institute est une organisation de lobbying et d’influence, contrôlée par des grandes firmes (banques d’affaires, agro-alimentaire, chimie, extraction de matière première, etc.) qui vise à la fois le détournement de la « Convention pour la Biodiversité » et l’appropriation des ressources naturelles et de la biodiversité.
Le détournement de la Convention pour la Biodiversité, adopté lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 (texte PDF de la convention en français), était la première motivation. En effet, cette convention prônait notamment la fin des subventions (à l’horizon 2020) pour toute activité qui nuirait à la biodiversité. Pétroliers, industries de l’agro-alimententaire et de l’extraction minière et autres ont bien compris que si cette convention venait à être appliquée, leur profit risquait de fondre comme neige au soleil. C’est comme si chaque industriel devait être tenu comptablement et financièrement responsable des externalités négatives qu’il produit : ce qui n’est pas acceptable. Il fallait donc détourner la convention.
Détournement qui se fait en trois moments :
cela commence tout d’abord par une opération sophistiquée de détournement systématique du vocabulaire et du sens des propositions. On commence à être largement habitué à cette pratique institutionnelle qui consiste à renommer tous les termes, à les adoucir jusqu’à les rendre incompréhensibles et équivoques (exemple : le balayeur qui devient « technicien de surface »), le tout saupoudré d’une communication millimétrée qui distille des « éléments de langage ».
dans la confusion qui en résulte, prendre la main sur le dispositif de gestion de l’application de la politique en matière de biodiversité qui se met en place. C’est l’acte par lequel on va court-circuiter les populations mais aussi les politiques dans la définition de la mise en place d’une articulation entre finance et écologie. Articulation qui va se faire selon une modalité de soumission du système écologique au système financier.
le dernier moment étant proprement celui de l’appropriation de fait et en droit de la biodiversité par le marché.
Entre la Convention sur la Biodiversité de 1992 et le sommet de Nagoya de 2010, le système financier a transformé une menace en une gigantesque opportunité. Nous sommes passés d’une hégémonie menacée à une hégémonie triomphante et sans vergogne.
Leur crédo, très classiquement libéral, est que le meilleur moyen de préserver les ressources naturelles ainsi que la biodiversité est de confier tout cela au marché. Dit autrement, il faut que la biodiversité ait une valeur marchande pour qu’elle puisse devenir objet d’intérêt et donc être protégée. L’argument qui justifie la démarche étant que : la meilleure façon d’échapper aux effets toxiques de la spéculation financière des marchés est encore … de rentrer dans le marché. La meilleure façon d’être à l’abri des effets et du fonctionnement d’un système étant de s’y fondre.
Cependant la voie du marché n’est empruntable que par des propriétaires, ceux qui possèdent un titre de propriété. Pour entrer dans le marché, et être « protégé mécaniquement » des effets du marché, il faut donc que la biodiversité trouve un propriétaire.
De l’inventaire au catalogue des services écosystémiques
BIODIVERSITÉ : LA BONNE AFFAIRE DU CAPITALISME SAUVAGE
Peut-on gérer la biodiversité par le marché sans que le marché ne finisse par contrôler totalement les ressources naturelles ?
TAGS Biodiversité, Ecologie, économie et marchés, World Ressources Institute
PAR CHRISTIAN FAURÉ LE 26 JANVIER 2011
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MARKETING ET BÊTISE
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Le World Resources Institute (WRI) est une organisation qui se présente de la manière suivante :
Le WRI est un think tank environnemental qui va au delà de la recherche pour trouver des moyens pratiques pour protéger la planète et améliorer la vie des peuples.
C’est très noble.
Mais une autre manière de voir, s’y l’on croit les journalistes Agnès Bertrand et Françoise Degert, est celle qui va suivre. Après avoir écouté leur entretien dans l’émission Terre à terre du 16 Octobre, voici à la fois ce que j’en ai compris et comment je l’interprète.
Le World Resources Institute et la convention pour la biodiversité
World Resources Institute est une organisation de lobbying et d’influence, contrôlée par des grandes firmes (banques d’affaires, agro-alimentaire, chimie, extraction de matière première, etc.) qui vise à la fois le détournement de la « Convention pour la Biodiversité » et l’appropriation des ressources naturelles et de la biodiversité.
Le détournement de la Convention pour la Biodiversité, adopté lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 (texte PDF de la convention en français), était la première motivation. En effet, cette convention prônait notamment la fin des subventions (à l’horizon 2020) pour toute activité qui nuirait à la biodiversité. Pétroliers, industries de l’agro-alimententaire et de l’extraction minière et autres ont bien compris que si cette convention venait à être appliquée, leur profit risquait de fondre comme neige au soleil. C’est comme si chaque industriel devait être tenu comptablement et financièrement responsable des externalités négatives qu’il produit : ce qui n’est pas acceptable. Il fallait donc détourner la convention.
Détournement qui se fait en trois moments :
cela commence tout d’abord par une opération sophistiquée de détournement systématique du vocabulaire et du sens des propositions. On commence à être largement habitué à cette pratique institutionnelle qui consiste à renommer tous les termes, à les adoucir jusqu’à les rendre incompréhensibles et équivoques (exemple : le balayeur qui devient « technicien de surface »), le tout saupoudré d’une communication millimétrée qui distille des « éléments de langage ».
dans la confusion qui en résulte, prendre la main sur le dispositif de gestion de l’application de la politique en matière de biodiversité qui se met en place. C’est l’acte par lequel on va court-circuiter les populations mais aussi les politiques dans la définition de la mise en place d’une articulation entre finance et écologie. Articulation qui va se faire selon une modalité de soumission du système écologique au système financier.
le dernier moment étant proprement celui de l’appropriation de fait et en droit de la biodiversité par le marché.
Entre la Convention sur la Biodiversité de 1992 et le sommet de Nagoya de 2010, le système financier a transformé une menace en une gigantesque opportunité. Nous sommes passés d’une hégémonie menacée à une hégémonie triomphante et sans vergogne.
Leur crédo, très classiquement libéral, est que le meilleur moyen de préserver les ressources naturelles ainsi que la biodiversité est de confier tout cela au marché. Dit autrement, il faut que la biodiversité ait une valeur marchande pour qu’elle puisse devenir objet d’intérêt et donc être protégée. L’argument qui justifie la démarche étant que : la meilleure façon d’échapper aux effets toxiques de la spéculation financière des marchés est encore … de rentrer dans le marché. La meilleure façon d’être à l’abri des effets et du fonctionnement d’un système étant de s’y fondre.
Cependant la voie du marché n’est empruntable que par des propriétaires, ceux qui possèdent un titre de propriété. Pour entrer dans le marché, et être « protégé mécaniquement » des effets du marché, il faut donc que la biodiversité trouve un propriétaire.
De l’inventaire au catalogue des services écosystémiques
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